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Pour la deuxième édition du Prix Russophonie le jury constitué de spécialistes de la littérature en langue russe et de l’écrivain ukrainien Andreï Kourkov a récompensé Joëlle Dublanchet pour ses traductions de Pathologies de Zakhar Prilepine ( éditions des Syrtes ), roman terrible sur la guerre en Tchétchénie et de l’Année du Mensonge d’Andreï Guelassimov ( éditions Actes Sud ), roman qui plonge le lecteur dans le Moscou improbable de la fin des années 1990 où chacun tente de trouver sa place.
Un hommage a été rendu à Lily Denis pour l’ensemble de sa carrière ( Edmonde Charles-Roux écrivait à son propos : « Quand paraît un grand roman russe dans la traduction de Lily Denis, on sait que l’on tient un exceptionnel moment de lecture ») et pour sa traduction des Hauts de Moscou de Vassilii Axionov, tableau iconoclaste et décapant des dernières années de Staline.
Luba Jurgenson a été également distinguée pour sa traduction de Têtes interverties de L. Guirchovitch ( éditions Verdier). L’auteur lui-même musicien décrit le destin d’un violoniste juif échoué par miracle dans un orchestre allemand pendant la guerre.
C’est enfin Nicolas Struve qui est distingué pour sa traduction des Lettres de Marina Tsvétaéva à Konstantin Rodzévitch ( éditions Clémence Hiver)
Avec plus de quarante ouvrages, sans compter une dizaine de rééditions importantes, publiés cette année, la France est de très loin le pays européen qui publie le plus d’ouvrages traduits du russe.

Le Lauréat

Joëlle Dublanchet
pour la traduction des livres Pathologies de Prilepine et deL’année du mensonge de Guelassimov ex-aequo

 

CATALOGUE 2008

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