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2016

Odile Belkaddar lauréate du 11e prix Russophonie

5 autres traducteurs étaient nominés :

Fanchon Deligne pour Le couloir blanc : souvenirs De Vladislav Khodassevitch aux éditions Interférences.

Marianne Gourg-Antuszewicz pour L’hôtel du futur de Gaïto Gazdanov aux  éditions Circé.

Hélène Henry  pour Le Voyage de Hanuman D’Andreï Ivanov aux éditions Le tripode

Anne de Pouvourville  pour Un poète fusillé : vers choisis De Nilolaï Oleïnikov aux  éditions Gallimard

Macha Zonina pour Le Pont sur la Nerotch Léonid Tsypkine aux éditions Christian Bourgois

Le jury, François Deweer, Gérard Conio, Françoise Genevray, Natalia Jouravliova et Irène Sokologorsky, dévoilera le nom de la lauréate lors d’une cérémonie qui se tiendra à la Mairie du 5e arrondissement, le 4 février 2017, à 18h30, dans le cadre des Journées du livre russe.

 

2015

Hélène Sinany lauréate du 9e prix Russophonie
pour sa traduction du Persan d’Alexander Ilichevsky, éditions Gallimard, 2014

4 autres traducteurs étaient nominés :
Marianne Gourg-Antuszewicz pour Le temps des femmes d’Elena Tchijova, Ed. Noir sur Blanc

Luba Jurgenson pour Camarade Kisliakov de P Romanov, Ed. Héros-Limite

Paul Lequesne pour Histoires de Cimetière de Boris Akounine Grigori Tchkhartichvili, Ed. Noir sur blanc

Raphaëlle Pache pour Vongozero de Yana Vagner, Ed. Mirobole

Les membres du jury : Evgueni Bounimovitch, Agnès Desarthe, Gérard Conio, Françoise Genevray et Irène Sokologorsky ont souligné la richesse et la diversité des ouvrages traduits et salué le retour du roman.

2014

Après la poésie l’an passé, ce sont cette année les essais et un roman policier qui sont à l’honneur du 8e prix Russophonie Le jury a retenu les traductions de :

Marina Berger pour Le Style et l’époque de Moisseï Guinzbourg, éditions Infolio ;

Yves Gauthier pour Ciel orange d’Andreï Rubanov, édition Ombres noires ;

Luba Jurgenson pour Le Livre du retour de Julius Margolin, éditions Le Bruit du temps ;

Nina Kéhayan pour Portrait critique de la Russie de Dina Khapaeva, éditions de L’aube ;

Françoise Lhoest pour Lettres des Solovki, de Paul Florensky éditions de l’Âge d’homme ;

C’est le 1e février 2014, lors des Journées du livre russe et des littératures russophones, à la Mairie du 5e arrondissement que le jury, composé d’Evgueni Bounimovitch, Agnès Desarthe, Gérard Conio, Françoise Genevray et Irène Sokologorsky dévoilera le nom de la (ou du ) lauréat(e) .

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2013

La lauréate, Hélène Henri a été récompensée pour sa traduction de Boris Pasternak, passionnante biographie de Dmitri Bykov, déjà distinguée par le Booker russe.
Rendant hommage au travail de la traductrice, Agnès Desarthe, membre du jury, a souligné le véritable exploit réalisé par la traductrice pour parvenir à rendre les extraits poétiques choisis par l’auteur pour illustrer le style de Pasternak.

Traductrice littéraire depuis 1975 Hélène Henri – Safier a notamment traduit Mandelstam, Pasternak, Tsvetaieva, Brodsky, une Anthologie de la poésie russe contemporaine.
Elle enseigne la traduction à la Sorbonne est co-responsable du comité russe à la Maison Antoine Vitez et formatrice à l’Ecole de traduction de Bruxelles et à l’ETL (Paris, CNL).

2012

Le 6ème Prix Russophonie pour la meilleure traduction du russe en français a été attribué le 30 janvier à Anne – Marie Tatsis – Botton pour Souvenirs du futur de Sigismund Krzyzanowsky, auteur qui n’avait pas été publié de son vivant, que les éditions Verdier se sont attachées à faire connaître en France.

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Déjà lauréate du prix Halpérine-Kaminsky (2006) pour Souvenirs de Marina Tsvetaïeva et La Flûte aux souris d’Alexis Rémizov, Anne – Marie Tatsis – Botton a été choisie parmi la sélection retenue où figuraient les traducteurs les plus chevronnés : Anne Coldefy- Faucard (La Tourmente de Vladimir Sorokine), Henri Deluy (L’Amour, la poésie, la révolution de Vladimir Maïakovski) Bernard Kreise (La Tête de mon père d’Elena Botchorichvili)André Marcowicz (Le Soleil d’Alexandre).

2011

Le 5ème Prix Russophonie 2011
a été décerné à Luba Jurgenson pour la traduction de Apologie de Pluchkine, de Vladimir Toporov aux éditions Verdier,

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Julie Bouvard pour la traduction de Le Syndrome de Fritz.

Julie Bouvard

Julie Bouvard pour la traduction de Le Syndrome de Fritz,
de Dmitri Bortnikov, aux éditions Noir sur blanc.

2010

Le 4ème Prix “Russophonie” pour la meilleure traduction du russe en français a été attribué le à Sophie Benech, pour sa traduction du Conte de la Lune non éteinte de Boris Pilniak (éditions Interférences) et à Christina Zeytounian-Beloüs, pour sa traduction du poème Premier rendez-vous d’Andreï Bely ( éditions Anatolia) . Sophie Benech, traductrice attitrée de Ludmila Oulitskaïa dirige aussi la maison d’édition qu’elle a fondée, Interférences . Peintre, illustratrice, Christine Zeytounian-Beloüs est aussi poète. Elle a traduit de très nombreux ouvrages et s’attache à faire connaître la poésie en langue russe.

Remise du prix Russophonie 2010

2009

Le 3ème Prix Russophonie a été décerné le 17 janvier 2009 à Hélène Châtelain pour la traduction d’Eloge des voyages insensés de Vassili Golovanov aux éditions Verdier.
Le jury, composé de l’écrivain ukrainien Andreï Kourkov et de spécialistes de la littérature russe et comparée : Irène Sokologorsky, Présidente d’honneur de l’université de Vincennes – St Denis, Françoise Genevray, Maître de conférences à l’université Jean Moulin, Jean Bonamour et Gérard Conio, Professeurs émérites, a rendu hommage à Claude Frioux pour la traduction de Jessie et Morgane d’A.Grine (L’HARMATTAN) et pour l’ensemble de son œuvre et à Jacques Imbert pour La Ravine de S.Essénine ( HARPO &)
Ont été également distingués : Anne Coldefy – Faucard et Jacques Catteau Pour Vavitch de B.Jitkov, (CALMANN-LEVY) et Marie-Noëlle Pane pour Voyage à Briansk d’Olga Sedakova (Clémence Hiver).

Hélène Châtelain
pour la traduction d’Eloge des voyages insensés de Vassili Golovanov aux éditions Verdier.

 

2008

Pour la deuxième édition du Prix Russophonie le jury constitué de spécialistes de la littérature en langue russe et de l’écrivain ukrainien Andreï Kourkov a récompensé Joëlle Dublanchet pour ses traductions de Pathologies de Zakhar Prilepine ( éditions des Syrtes ), roman terrible sur la guerre en Tchétchénie et de l’Année du Mensonge d’Andreï Guelassimov ( éditions Actes Sud ), roman qui plonge le lecteur dans le Moscou improbable de la fin des années 1990 où chacun tente de trouver sa place.
Un hommage a été rendu à Lily Denis pour l’ensemble de sa carrière ( Edmonde Charles-Roux écrivait à son propos : « Quand paraît un grand roman russe dans la traduction de Lily Denis, on sait que l’on tient un exceptionnel moment de lecture ») et pour sa traduction des Hauts de Moscou de Vassilii Axionov, tableau iconoclaste et décapant des dernières années de Staline.
Luba Jurgenson a été également distinguée pour sa traduction de Têtes interverties de L. Guirchovitch ( éditions Verdier). L’auteur lui-même musicien décrit le destin d’un violoniste juif échoué par miracle dans un orchestre allemand pendant la guerre.
C’est enfin Nicolas Struve qui est distingué pour sa traduction des Lettres de Marina Tsvétaéva à Konstantin Rodzévitch ( éditions Clémence Hiver)
Avec plus de quarante ouvrages, sans compter une dizaine de rééditions importantes, publiés cette année, la France est de très loin le pays européen qui publie le plus d’ouvrages traduits du russe.

Joëlle Dublanchet
pour la traduction des livres Pathologies de Prilepine et de L’année du mensonge de Guelassimov ex-aequo

 

2007

Pour la première édition, le jury présidé par Andreï Makine, a distingué cinq ouvrages parmi les 32 en compétition. Le prix a été remis le 27 janvier 2007 lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au salon EXPOLANGUES-Paris, en présence des Ambassadeurs de Russie et d’Ouzbékistan, des écrivains Andreï Makine et Tchinguiz Aïtmatov et de nombreuses personnalités du monde littéraire et de la coopération franco-russe.

LE LAURÉAT

Jean-Baptiste GODON
pour la traduction de Au Diable Vauvert d’Evgueny ZAMIATINE